Au regard de l’évolution du contexte stratégique et économique des organismes, l’enjeu organisationnel et managérial devient prééminent aussi bien dans le secteur public que privé :

  • La recherche d’efficacité et d’efficience tend à développer les logiques de projet et de management par objectifs
  • L’impératif économique implique une rationalisation des ressources humaines qui tend à développer une logique de responsabilisation et de polycompétence chez les agents et les salariés
  • L’évolution vers une transversalité opérationnelle enrichit et fragilise tout à la fois la fonction managériale en décloisonnant les organisations
  • Les incertitudes liées au contexte socio-économique et politique, les mutations technologiques et la recherche de compétitivité impliquent une adaptation permanente et une forte réactivité des équipes : la capacité à anticiper, initier et accompagner les changements devient alors prépondérante dans la fonction managériale
  • L’évolution des process et des individus devient la clef de voûte d’un système en recherche permanente de qualité et d’efficience
  • La participation, le dialogue et la délégation deviennent les garants d’une implication constante des équipes

L’ensemble de ces évolutions tend à déplacer les responsabilités de la structure vers les individus. En effet, l’évolution progressive vers une rationalité managériale (centrée sur les buts à atteindre) met en exergue les efficacités individuelles.

Dans ce cadre, la fonction managériale tend à occuper une place prépondérante dans l’organisation en garantissant :

  • Le développement du potentiel des agents et salariés
  • La régulation des processus collectifs
  • Le cadre et le sens des missions, menacées par une instabilité inhérente à toute organisation ouverte et en adaptation constante

Ainsi, dans cette configuration, si le couple historique « hiérarchie-obéissance » laisse peu à peu la place au développement des initiatives, les encadrants doivent alors s’assurer de la motivation et des compétences de leurs agents. En ce sens, on retrouve la finalité de la fonction managériale : l’autonomisation des collaborateurs.
Le principe même de notre approche du management et de l’organisation en général est donc centré sur cette question essentielle de l’autonomisation des collaborateurs elle-même dépendante de quatre facteurs internes et environnementaux :

  • L’optimisation des compétences
  • Le maintien d’une motivation élevée
  • Le style managérial
  • La culture organisationnelle

Conscient de l’interaction permanente entre ces quatre éléments, le Cabinet ARFOS adopte une démarche systémique pragmatique et intégrée dans l’ensemble de ses actions de formation, d’audit et d’accompagnement sur ce champ sensible de l’organisation et du management.